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Une Exercice Avec Baudelaire

J’ai lu quelque part que la mémorisation des poèmes longues dans une langue étranger renforce la mémoire auditive. Alors, je l’ai essayé.  J’ai choisi, dans un livre des poèmes par Baudelaire dont ma soeur m’a donné, un poème à mémoriser. Ce poème s’appelle « Les Chats » (je ne vais pas justifier mon choix). C’est un poème court, mais ça m’a pris une heure de le mémoriser. J’ai trouvé que c’était difficile de le mémoriser, pas pour le fait que j’étais obliger de regarder dans la dictionnaire à chaque nouveau mot que j’ai rencontré, mais parce qu’après avoir regardé dans la dictionnaire au moins vingt fois, le poème était toujours incompréhensible à moi.

Ici, je vais faire mon mieux de traduire ce poème en anglais, et peut-être il y aura quelqu’un qui peut me dire si c’est le poème qui est confuse ou si c’est moi qui l’ai mal compris:

Alors….

LES CHATS par Baudelaire
 
Les amoureux fervents et les savants austères
Aiment également, dans leur mûre saison,
Les chats puissants et doux, orgueil de la maison,
Qui comme eux sont frileux et comme eux sédentaires.
 
Amis de la science et de la volupté,
Ils cherchent le silence et l’horreur des ténèbres,
L’Erèbe les eût pris pour ses courriers funèbres,
S’ils pouvaient au servage incliner leur fierté.Ils prennent en songeant les nobles attitudes
Des grands sphinx allongés au fond des solitude
Qui semblent s’endormir dans un rêve sans fin;
 
Leur reins féconds sont pleins d’étincelles magiques
Et des parcelles d’or, ainsi qu’un sable fin,
Etoilent vaguement leurs prunelles mystiques. 

Quand je récite le poème  verbalement, ça m’a l’air très beaux. Et je crois bien que j’ai compris le sens générale de ce poème. Baudelaire fait la comparaison des « amoureux » et des intellects avec les chats et les grands sphinx avec leurs attitudes hautain. Mais la reste du poème… je trouve… bon, à mon avis c’est bizarre.

Voici mon traduction…..

THE CATS by Baudelaire

The fervent lovers and austere scholars
Like equally, in their ripe season,
Cats, that are strong and soft, proud in the house
Who, like them are fearful and like them, sedentary

Friends of science and senses of pleasure,
They seek silence and horror in the darkness
Chaos has taken them for his funeral messengers,
If they can bring to their service their pride.

They take, while thinking, the noble attitudes
Of large sphinxes laying at the bottom of solitude
Who seem to sleep in a dream without end;

Their fertile kidneys are full of sparkly magic
And parcels of gold, as well as fine sand,
Shine vaguely like stars their mystical prunes.

Huhh… QUOI??! « Mystical prunes »?? « Fertile kidneys »??

Si vous êtes super fan de Baudelaire, je suis désolée. Mais moi, je ne comprends rien.

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